“L’artiste convoque le palpable, les silhouettes du paysage, ici des oliviers centenaires noueux, torturés ou articulés comme des êtres animés qui s’enracinent, là les ombres dansantes des cyprès et des derniers visiteurs. On y entend le silence et la plénitude des lieux, la puissance de la vie végétale.”

Vers une morphologie abstraite, texte d’exposition pour “Morphologie”, Abbaye de Saint-André-les-Avignons, 2020 (extrait)